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Filed Under (Web Design) by Hassan Ait Ali on 16-07-2007

Le langage CSS (Cascading Style Sheets : feuilles de style en cascade) est utilisé pour décrire la présentation d’un document structuré écrit en HTML ou en XML, et c’est le World Wide Web Consortium (W3C) qui en a la direction.

 

Vue d’ensemble

CSS est utilisé pour définir les couleurs, les polices, le rendu, et d’autres caractéristiques liées à la présentation d’un document. L’objectif est de bien séparer la structure (écrite en HTML ou similaire) et la présentation (en CSS) du document. Cette séparation fournit un certain nombre de bénéfices, permettant d’améliorer l’accessibilité, de changer plus facilement de structure et de présentation, et de réduire la complexité de l’architecture d’un document. Enfin, CSS permet de s’adapter aux caractéristiques du récepteur.

HTML ne décrit que l’architecture interne, et CSS décrit tous les aspects de la présentation. CSS peut définir couleur, police, alignement de texte, taille, position, mais aussi le formatage non visuel, comme la vitesse à laquelle le document doit être lu par des lecteurs de texte.

Ainsi, les avantages des feuilles de style sont multiples :

  • La structure du document et la présentation peuvent être gérées dans des fichiers séparés.
  • La conception d’un document se fait dans un premier temps sans se soucier de la présentation, ce qui permet d’être plus efficace.
  • Dans le cas d’un site Internet, la présentation est uniformisée : Les documents (pages « html ») font référence à la (aux) même(s) feuille(s) de styles. Cette caractéristique permet de plus un “relookage” rapide.
  • Un même document peut donner le choix entre plusieurs feuilles de style (impression ou lecture à l’écran par exemple). Certains navigateurs web permettent d’accéder facilement à un choix de feuilles de style.
  • Le code HTML est considérablement réduit en taille et en complexité, puisqu’il ne contient plus de balises de présentation.

CSS utilise une pléthore de mots-outils anglais destinés à caractériser les éléments HTML. Voici l’exemple d’une portion de feuille de style :

p { font-size: 110%; font-family: Helvetica, sans-serif; }
h1 { color: white; background: red; }
 

Ce code CSS fixe pour les éléments p (paragraphe), le paramètre de taille à la valeur 110% et le paramètre de police à la valeur Helvetica, ou, si Helvetica est indisponible, police générique. Quant aux titres (éléments h1) ils seront en blanc, sur fond rouge.

Le CSS permet aussi de définir plus précisément la manière de représenter un élément grâce aux id et aux class. Les identificateurs (id) sont utilisés pour caractériser un élément unique (un menu, un mot…), mais les classes (class) sont utilisées pour caractériser un ensemble d’éléments (comme des menus organisés de manière similaire).

Par exemple : l’on place dans le fichier de contenu (fichier HTML, ou similaires), comme ceci :
<p class=”beauParagraphe”>Je suis né en Alsace. […]</p>
et dans le fichier de contenant :
.beauParagraphe { text-indent: 1em; }
Ceci donnera un alinéa à la classe .beauParagraphe, soit ici la phrase « Je suis né en Alsace. »

La présentation est donc bien séparée du contenu. (C’est suite à la prise en compte des avantages de CSS que le W3C déconseille maintenant les éléments et les attributs de présentation en HTML, comme align=”" ou <font face=”">.)

Les descriptions CSS peuvent être données à l’intérieur d’un document HTML, ou importées séparément dans le lecteur. Cette possibilité donne une certaine flexibilité à CSS. De plus, CSS peut être utilisé avec XHTML, XML, ou avec n’importe quel format de document structuré correctement implanté dans un logiciel ou dans un navigateur.

Les feuilles de style peuvent contenir des commentaires. La syntaxe est la suivante : /* commentaire */

Histoire de CSS

Un concept parmi d’autres, présent dès l’origine du Web

Découlant de la séparation de la structure et de la présentation voulue par Tim Berners-Lee, le concept de feuilles de styles est présent dès l’origine du Web : le premier navigateur Web (« WorldWideWeb », renommé par la suite « Nexus »), permet de mettre en forme les documents à l’aide de ce qui serait aujourd’hui considéré comme une « feuille de style utilisateur ». De même, les navigateurs Viola en 1992 et Harmony en 1993 recourent à un mécanisme similaire permettant de déterminer le rendu des polices de caractères, des couleurs ou de l’alignement du texte.

Il ne s’agit cependant pas de styles déterminés par l’auteur du document. Les premières implémentations HTML ne comportant pas non plus d’éléments de présentation, une pression croissante s’exerce alors pour que les navigateurs permettent aux auteurs de déterminer eux-mêmes la mise en forme des pages web, dans un démarche issue de la publication imprimée électronique. C’est dans ce contexte, en 1993-1994, que le tout nouveau Netscape Navigator introduit les premiers éléments HTML de présentation à l’intiative de Marc Andreessen, tandis qu’apparaissent concurremment les premières proposition de formats de styles externes: le « stylesheet proposal » de Pei Wei (créateur de Viola), les « Stylesheets for HTML » de Robert Raisch (O’Reilly), et enfin les «  Cascading HTML Style Sheets » (CHSS) d’Håkon Wium Lie : l’apparition de CSS répond à une volonté de « proposer une alternative à l’évolution du HTML d’un langage de structuration vers un langage de présentation »

Une troisième voie de développement est également ouverte à la même époque : le langage de transformation DSSSL des documents SGML, élaboré par James Clark, suggère la possibilité d’un format de styles qui ne soit pas seulement descriptif, et se rapproche d’un véritable langage de programmation. Cette voie est suivie par Netscape, qui propose en 1996 au W3C les « JavaScript-Based Style Sheets » (JSSS), implémentée par Netscape Navigator 4 en 1997.

Les origines des CSS sont donc liées à trois alternatives majeures :

  • HTML est-il un format de structuration ou un format mixte de mise en forme et de structuration ?
  • Les choix de présentation de l’auteur doivent-ils avoir la primauté sur ceux de l’utilisateur ?
  • La réponse aux besoins est-elle un format de description de la mise en forme, ou un langage de transformation ?

Les premiers développements de CSS

La première proposition de « Cascading HTML Style Sheets » formulée par Håkon Wium Lie retient l’attention de Dave Raggett, qui est alors le principal éditeur du projet de spécification HTML3.0. Partisan d’un HTML purement structurel, il encourage la publication d’un document de travail CHSS, afin que celui-ci puisse être présenté et discuté à la seconde conférence internationale sur le WWW (« Mosaic and the Web », Chicago, 1994). Il modifie également avec Håkon Lie le navigateur Arena, afin de permettre de tester ce format, et en fait la démonstration lors de la troisième conférence WWW en 1995.

Parallèlement, Bert Bos, qui travaillait alors sur le navigateur Argo, et qui avait soumis au W3C son propre projet « Stream-based Style Sheet Proposal » (SSP), décide de joindre ses effets à ceux d’Håkon Lie. SSP ayant été développé avec l’idée d’être applicable non seulement à HTML, mais aussi à d’autres langages de balisage, Bert Bos et Håkon Lie reprennent cet objectif, et en font une des caractéristiques clés de ce qui devient alors CSS proprement dit.

Un autre aspect de CSS s’avère alors déterminant face aux alternatives existantes: CSS est le premier format à inclure l’idée de « cascade » (feuille de style en cascade), c’est à dire la possibilité pour le style d’un document d’être hérité à partir de plus d’une « feuille de style ». Cela permet d’arbitrer entre plusieurs sources concurrentes de mise en forme d’un élément, et répond donc à la nécessité de composer entre les préférences stylistiques des auteurs et des utilisateurs.

Le World Wide Web Consortium (W3C) devient opérationnel en 1995, et la liste de discussion www-style est alors créée. La même année se tient à Paris un « W3C style sheet workshop » décisif pour l’avenir des CSS. Y est notamment affirmée la volonté de conserver les feuilles de style sous une forme simple, ce qui exclue l’hypothèse JSSS de Netscape. Par ailleurs, Thomas Reardon (Microsoft) y annonce le support à venir de CSS dans les futures versions d’Internet Explorer : dès lors, lorsque le W3C crée à la fin de l’année l’« HTML Editorial Review Board » (HTML ERB) pour ratifier les futures spécifications HTML, DOM et CSS, Netscape, représenté par Lou Montulli, se rallie finalement au projet CSS mené par Bert Bos et Håkon Lie.

Vers une maturation difficile

CSS1.0, des implémentations difficiles pendant la guerre des navigateurs

La spécification CSS1.0 finale est publiée le 17 décembre 1996. CSS1.0 se définit comme un « mécanisme de feuille de style simple, permettant aux auteurs et aux lecteurs d’attacher des styles (…) au document HTML ». Cette simplicité se traduit par le choix d’un langage qui peut être aisément lu et écrit directement par ses utilisateurs humains, et d’une terminologie conforme aux usages courants dans la publication informatique. Le choix éventuel d’exprimer CSS dans une syntaxe XML ou SGML, régulièrement évoquée pour éviter l’implémentation d’un nouveau mode de parsing, est donc définitivement écartée.

CSS1.0 définit essentiellement les propriétés de rendu typographique du texte: fontes, couleur, taille des caractères, graisse, espacements, bordures et gestion des marqueurs de liste. Il n’est donc pas encore question de « mise en page »: la propriété float, qui sera par la suite massivement utilisée pour la mise en page CSS globale des designs web, n’est alors conçue que comme un moyen de placer localement, côte à côte, une portion réduite du contenu, tel qu’une image, et le reste du texte. Compte-tenu des implémentations problématiques de CSS1.0, le détournement de l’élément HTML table pour gérer la mise en page globale reste dans l’immédiat la solution la plus couramment retenue par les auteurs de contenu Web.

En 1996, Internet Explorer 3.0 est le premier navigateur commercial à implémenter partiellement CSS alors que celle-ci est encore en cours de formulation. Cette implémentation anticipée, menée par Chris Wilson ne correspond pas à la spécification finale. En 1997, Internet Explorer 4.0 voit la naissance d’un nouveau moteur de rendu, Trident, à l’origine du support croissant mais problématique de CSS dans les différentes versions de ce navigateur sous Windows, jusqu’à IE7 inclus.

Netscape Navigator 4.0 suit le mouvement en 1997, malgré ses réticences historiques vis à vis de CSS: dans le contexte de la guerre des navigateurs, il s’agit alors principalement d’éviter que Microsoft ne puisse s’affirmer comme le navigateur le plus conforme. Cependant, cette implémentation précipitée, basée sur des méthodes javascript internes, se révèle peu finalement exploitable par les producteurs de contenus. Netscape Navigator 4.0 apporte également une implémentation JSSS, qui restera sans lendemain. Il faudra attendre le nouveau moteur de rendu Gecko et son intégration dans Netscape 6 en pour parvenir à une véritable implémentation de CSS1.0.

En 1998, alors que s’achève la guerre des navigateurs opposant Netscape et Microsoft, Opera 3.5, dont Håkon Lie est entre-temps devenu le directeur technique, parvient à une implémentation plus complète de CSS1.0, facilitée par la publication de la première « Test suite for Cascading Style Sheets (CSS) Level 1 » créée principalement par Eric Meyer pour le W3C[20]. La présence de ces suites de test se révèle un atout majeur à la fois pour les implémentations dans les navigateurs et pour l’appropriation des techniques CSS par les auteurs (en fournissant des exemples détaillés des propriétés et de leurs valeurs).

Enfin, sous l’impulsion de Tantek Çelik, Internet Explorer 5.0 pour Macintosh lancé en mars 2000, basé sur Tasman, un moteur de rendu spécifique sans rapport avec Trident, est le premier navigateur à supporter complètement (à plus de 99 %) CSS1.

Durant cette période de la fin des années 90, la conception Web est avant tout dépendante de l’utilisation d’HTML en tant que format de présentation. La défaite de Netscape à l’issue de la guerre des navigateurs, le renouveau qui s’en suit via le projet Mozilla, l’apparition d’IE5 Mac, et à un moindre titre l’évolution d’Internet Explorer Windows 5.x, amorcent cependant au début des années 2000 une nouvelle étape dans l’évolution des pratiques de conception des sites Web par les auteurs : ces navigateurs permettent en effet de montrer que les pratiques historiques datant de l’époque de la guerre des navigateurs, mêlant structure et présentation, peuvent réellement être abandonnées au profit d’une démarche basée sur les feuilles de styles et le respect plus général des standards du Web (au sens d’HTML et CSS). Jeffrey Zeldman, co-fondateur du Web Standards Project et fondateur d’A List apart en 1998, apparaît alors comme la figure emblématique de ce mouvement de promotion des standards[21]. Il est également l’inspirateur d’une démarche de conception « hybride », tirant profit des techniques CSS tout en demeurant temporairement dans le cadre d’une mise en forme des documents basée sur les tableaux de présentation.

 

CSS2.0, des ambitions précipitées

Pour répondre aux besoins que la première spécification CSS1.0 ne couvrait pas encore, CSS est attribué en 1997 à un nouveau groupe de travail au sein du W3C, présidé par Chris Lilley. CSS2 est publié comme une recommandation officielle en mai 1998, tandis que CSS3 commence à être développée.

CSS2.1, retour aux implémentations

Cependant, CSS2.0 s’avère rapidement un standard trop riche, dont certaines sections sont sous-spécifiées, voire pratiquement impossibles à implémenter

Bien que CSS1 soit paru en 1996, trois ans ont été nécessaires pour qu’un navigateur achève l’intégration complète de cette spécification. . Les autres navigateurs suivirent peu après, et beaucoup développèrent des parties de CSS2.0.

Les retours d’implémentation de CSS2.0 conduisirent à rédiger une version CSS2.1, corrigée sur la base de ce qui avait avait été adopté par les différents navigateurs.

Perspectives

En 2007, aucun navigateur n’avait achevé l’intégration de CSS2.1: celle-ci serait implémentée à 56% par Internet Explorer 7, 91% par Firefox 2 et 94% par Opera 9

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Jul
16
    
Filed Under (Web Design) by Hassan Ait Ali on 16-07-2007

Tel qu’il a été pensé à ses origines par Tim Berners-Lee, le HTML ne sert pas à décrire le rendu visuel des pages Web (contrairement à la publication assistée par ordinateur), mais plutôt le sens des différentes parties du texte : titre, liste, passage important, citation, etc. Cette séparation du fond et de la forme n’a pas toujours été respectée au cours du développement du langage, comme en témoigne par exemple le balisage de style de texte, qui permet d’indiquer notamment la police de caractères souhaitée pour l’affichage, sa taille, ou sa couleur.

Interopérabilité

Le Web dépend des auteurs de pages et des éditeurs de logiciels qui partagent les mêmes conventions pour HTML. Cela a motivé un travail commun sur les spécifications de HTML. Permettre aux documents HTML d’être accessibles sur des plates-formes et des navigateurs différents est fondamental dans la conception de ce langage.

L’ambition de Tim Berners-Lee était d’avoir un langage de description de documents au format ouvert qui soit indépendant de ce qui servirait à lire les pages. Par conséquent, il n’est pas prévu que telle ou telle police de caractère soit utilisée explicitement, ni que le moniteur du client utilise telle ou telle résolution. Le logiciel exploité pour la navigation devrait lui aussi ne pas être une source de discrimination.

Parvenir à l’interopérabilité permet de baisser les coûts des fournisseurs de contenus parce qu’ils n’ont à développer qu’une seule version d’un document. Si cet effort n’est pas fait, le risque est grand de voir le Web régresser vers un monde propriétaire de formats incompatibles, en réduisant en fin de compte son potentiel commercial au détriment de tous ses participants.

Chaque version HTML a essayé de refléter le plus grand consensus entre les acteurs de l’industrie, de sorte que les investissements consentis par les fournisseurs de contenus ne soient pas gaspillés et que leurs documents ne deviennent en peu de temps illisibles.

Le langage HTML a été développé avec l’intuition que les appareils de toutes sortes devaient pouvoir utiliser les informations sur le Web : les ordinateurs personnels avec des écrans de résolution et de profondeur de couleurs variables, les téléphones cellulaires, les appareils portables, les appareils de synthèse et de reconnaissance de la parole, les ordinateurs avec une bande passante faible comme élevée, et ainsi de suite.

Interopérabilité des caractères

Les caractères utilisés dans une page Web posent parfois problème. Lors de l’utilisation des premiers documents HTML, l’Unicode n’était pas encore inventé. Aujourd’hui, il est normal qu’une page soit codée en UTF-8.

Toutefois, certains systèmes contiennent toujours des anomalies, qui font que le logiciel ne sait pas quel est l’encodage utilisé. À la fois HTML et HTTP permettent de le préciser, mais l’information donnée est parfois fausse ou divergente.

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Jul
16
    
Filed Under (Web Design) by Hassan Ait Ali on 16-07-2007

Le webdesign désigne la création du support visuel à destination d’un site Web. Il s’agit d’une phase prépondérante dans la conception d’un tel site. L’identité d’un site Web, après avoir été conceptualisée, sera transformée en lignes de code et images pour s’afficher dans un navigateur Web. Comme pour l’infographie et le graphisme, le webdesign n’a pas encore acquis son indépendance à part entière comme activité artistique. Les raisons sont nombreuses, autant que les affinités qu’elle exige ; le webdesign concerne la création de la charte graphique, l’interface et la navigation du site, l’arborescence. Ce qui demande de nombreuses compétences en graphisme, programmation, animation ainsi qu’une bonne connaissances des contraintes techniques liées à ce domaine (respect des standards W3C, accessibilité, portabilité …).L’objet du webdesign est de valoriser l’image du propriétaire du site par le biais d’éléments graphiques afin d’en renforcer son identité visuelle, néanmoins plusieurs contraintes liée à l’ergonomie et à l’accessibilité réduisent les possibilités et les libertés du designer. Un site doit avant tout répondre aux attentes des utilisateurs. Généralement un compromis doit être trouvé entre le graphisme et la sobriété nécessaires à la lecture et la navigation.

La création et la conception d’un site Web est un processus qui implique quelques étapes simples au départ, mais pouvant sur un site abouti mettre en œuvre des moyens et des compétences très importants. Un site Web, cela peut être une simple page au format HTML, ou des milliers de pages proposant des animations, des services programmés en Java, PHP ou autre langage serveur, des formulaires supposant un traitement en JavaScript, ou AJAX. Il peut reposer sur des technologies de bases de données, p.ex. MySQL].

L’apparition de Flash, développé par Macromedia, qui permet de réaliser des animations ainsi que de diffuser du son et de la vidéo, a également changé l’apparence d’Internet, en offrant de nouvelles cartes aux concepteurs de sites. Toutefois, Flash est beaucoup plus restrictif que le HTML car c’est un format protégé par Macromedia, et il nécessite un plug-in pour être affiché.

Une technique assez récente appelée le codage à distance a permis une utilisation d’Internet de façon plus dynamique, sans nécessiter de plug-in ou d’applications spécialisées. Le chef de file de ces technologies est AJAX, mais ce n’est pas la seule technologie existante. Par ailleurs, AJAX n’a pas encore accédé au statut de norme.

Les étapes de la création

En fonction du type de site, du contexte et des moyens disponibles pour le mettre en œuvre certaines de ces étapes sont optionnelles voire inutiles.

  • Réflexion sur l’objectif du site, sa rentabilité, les moyens financiers à engager …
  • Réflexion sur le contenu: définition d’une arborescence
  • Réflexion sur l’autonomie souhaitée et le type de moyens humains pour faire la mise à jour.
  • Choix éventuel d’une agence Web (dans ce cas certaines des étapes suivantes sont alors gérées par l’agence).
  • Dépôt d’un nom de domaine.
  • Choix d’un hébergeur.
  • Établissement d’une structure de pages HTML ou XHTML.
  • Mise au point d’une charte graphique.
  • Choix et installation d’un Système de gestion de contenu (SPIP, wiki …) ou choix d’un éditeur de site Web de type WYSIWYG (exemples : NVU, Macromedia Dreamweaver, Microsoft FrontPage) ou texte (exemple : Bluefish, Emacs, …).
  • Création de pages via le Système de gestion de contenu ou l’éditeur. Les pages peuvent être créées individuellement ou reposer sur un système de gabarits.
  • Intégration de la charte graphique via les feuilles de styles CSS.
  • Optimisation : préparation du site pour les moteurs de recherche.
  • Le référencement est l’étape finale.

L’accessibilité du site est une donnée à prendre en compte à chaque étape à partir de la mise au point de la structure des pages. Il en est partiellement de même du référencement.

Les constituants des pages

  • La structure de la page, en HTML ou en XHTML
  • Le design via les feuilles de style CSS.
  • Le graphisme avec des images GIF, JPG, PNG.
  • Des animations en Flash ou en SVG.
  • Des objets multimédias.
  • Des formulaires, éventuellement traités en AJAX.

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Jul
15
    
Filed Under (Média) by Hassan Ait Ali on 15-07-2007

Rabat - TVM change de nom pour devenir « Al Aoula » et change par la même occasion d’habillage. Ce nouvel habillage a été lancé le 28 avril 2007 en concomitance avec la première édition du « Al Aoula Show » qui a rassemblé les principales figures de la nouvelle vague de musique urbaine marocaine.

 

A la une de Al Aoula Mag

A la une de Al Aoula Mag

A travers cette nouvelle identité visuelle, Al Aoula affirme son côté pionnier et son ambition d’être la chaîne la plus proche de tous les marocains. Un vent de nouveauté a également soufflé sur le plateau du Journal Télévisé puisqu’il a été entièrement refait. Sobre et moderne tout en étant convivial et chaleureux, il reflète parfaitement la nouvelle dynamique de la chaîne.

Les programmes ne sont pas en reste. La nouvelle grille en place depuis le mois de Janvier 2007 ne cesse de s’enrichir comme vous pourrez le constatez à travers « Al Aoula Mag », votre nouveau rendez-vous mensuel avec l’actualité de la première chaîne.

Al Aoula donne rendez-vous aux téléspectateurs pour des grands moments de cinéma dans le cadre du Cinéma du Mercredi avec des productions arabes et marocaines alors que Ciné Jeudi fait la part belle aux productions américaines et françaises avec la programmation en Mai d’un cycle du cinéma fantastique. Enfin, tous les Dimanches à partir de 16h rendez-vous avec les dernières production du Cinéma international en VO sous-titré en arabe. La fiction marocaine est à l’honneur tous les Lundis à 21h avec un feuilleton marocain inédit Al Oukhoubout et tous les Samedis et Dimanches à 13h avec le sitcom marocain Ghraib Maria.

L’actualité et les débat s politiques et économiques sont également bien représentés avec des émissions comme Hiwar, Difaf ou Entreprendre qui fête ses 15 ans ce mois ci. Enfin, les problématiques de la société contemporaine sont débattues tous les Vendredi à 21h dans le cadre du magazine de société Oussar Wa Houloul.



Jul
15
    
Filed Under (Stratégie) by Hassan Ait Ali on 15-07-2007

Le gouverneur directeur de l’Agence urbaine de Casablanca, M. Allal Sakrouhi, a présenté, mercredi à Casablanca, les grands axes et le cadre réglementaire du plan de développement stratégique du Grand Casablanca.

Les débats soulevés par la présentation de ce schéma, fruit d’études approfondies destiné à hisser la capitale économique du Royaume au rang des métropoles internationales, ont été animés par le directeur de la publication du quotidien “Aujourd’hui le Maroc”, M. Khalil Hachimi Idrissi, dans le cadre “des petits déjeuners de l’excellence”, organisés par le journal sous forme de rendez-vous traitant chaque fois un thème d’actualité.

Elaboré en pleine concertation et implication de toutes les parties concernées directement par le destin de Casablanca et sa périphérie, ce plan vise à répondre à l’émergence de la nouvelle dynamique funny arab portal qui traverse les structures socio-urbaines de la ville, a indiqué M. Sakrouhi.

Pour le gouverneur de l’Agence urbaine, les mutations que connaît actuellement Casablanca interpellent pouvoirs publics, secteur privé et société civile à changer leur manière de voir cette ville qui sera peuplée de près de 6 millions d’habitants en 2030, contre 3,6 millions en 2004.

C’est pour cela qu’on peut dire que les nouveautés contenues dans les volets de cette stratégie de développement résident, entre autres, dans une nouvelle vision de gérer la première métropole du Maroc par l’implication de tous les acteurs socio-économiques, politiques et culturels influant sur la vie quotidienne de cette cité, a-t-il expliqué.

Toutes ces forces vives sont représentées dans un comité de pilotage présidé par le wali de la région du Grand Casablanca pour faire de la ville, une métropole productive et intégrative, dotée d’un observatoire permettant de collecter des informations et de canaliser une transition triangulaire que connaît actuellement la population casablancaise et que l’on peut résumer en trois principales mutations urbaine, démographique et économique, a-t-il précisé.

Et d’ajouter que cette mobilité à trois niveaux implique impérativement une nouvelle approche de gérer et anticiper la dynamique socio-économique de Casablanca. La nouvelle stratégie de développement de la ville, a-t-il poursuivi, est en fait un chantier complet et structuré apte à réponde aux impératifs de la modernisation des offres métropolitaines indispensables pour positionner Casablanca à l’international.

L’élargissement du Port de Casablanca, la mise à niveau du maillage routier, la réduction de la pollution, la mise en place d’une trame régionale, l’aménagement du front de mer, la création de près de 2,2 millions d’emplois en 2030, la préparation des espaces dédiés aux activités spécifiques et la création de zones industrielles et technopoles, sont des projets évalués et programmés figurant sur l’agenda du plan de développement stratégique de Casablanca.

Ce plan prévoit également le développement du tourisme d’affaires, la création d’une plate-forme logistique de fret, la protection des espaces ruraux entourant la ville par l’interdiction formelle d’y construire et l’augmentation du nombre de parcs d’expositions.

L’aménagement des espaces réservés à la construction de logements sur la périphérie de Casablanca, en faveur de la classe moyenne, figure aussi dans le schéma directeur de cette stratégie. Au niveau cultuel et sportif, M. Sakrouhi n’a pas manqué d’assurer que la capitale économique du Royaume sera choyée par la construction d’un théâtre-Opéra, d’un aquarium et de nouveaux complexes sportifs.

Ces actions intégratives seront renforcées par la mise en place d’un dispositif juridique destiné à réglementer le marché foncier pour lutter contre les transactions spéculatives en ce domaine, a-t-il dit, précisant que l’efficacité de ce dispositif passe par l’implication des opérateurs privés aux côtés des autorités de tutelle.



Jul
15
    
Filed Under (Formation) by Hassan Ait Ali on 15-07-2007

Le séminaire international sur l’expérimentation et la validation des modules pédagogiques en Education physique et sport (EPS) axés sur les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) a débouché mercredi sur l’adoption de la Déclaration de Rabat.

Cette Déclaration sera présentée par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité au Conseil économique et social des Nations Unies (Ecosoc), en partenariat avec la World Sports Alliance (WSA) lors de la tenue de la réunion de sa session de haut niveau, prévue en juillet prochain à Genève, autour du thème “Renforcement des efforts visant à éradiquer la pauvreté et la faim, y compris par le biais d’un partenariat global pour le développement”.

Le document recommande de soumettre les outils et modules de formation introduisant les OMD dans l’enseignement de l’éducation physique et du sport à une session de validation par le conseil Académique du Centre d’excellence à Genève, lors de sa prochaine session de fond de Genève, en juillet 2007 à l’occasion de la réunion du haut segment de l’Ecosoc.

Dans cette déclaration, les participants au séminaire appellent également à l’élaboration et au développement de nouveaux modules pédagogiques couvrant d’autres objectifs du millénaire pour le développement.

Ils ont aussi apprécié la décision du Maroc de devenir le premier centre d’excellence régional pour l’Afrique, visant la formation des formateurs en OMD.

La Déclaration a salué l’adhésion du Niger, de la République dominicaine et du Maroc à l’organisation intergouvernementale World sports Alliance (WSA), les premiers pays qui serviront de projet pilote en Afrique et en Amérique Latine pour le déploiement des centres communautaires sportifs WSA se voulant la continuité des centres d’excellence au niveau local.

Le Maroc a officiellement adhéré à la World Sports Alliance, devenant ainsi le premier pays membre de cette organisation intergouvernementale. Cette adhésion a été formalisée au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée, lundi à Salé, à l’ouverture de cette manifestation.

Par la même occasion, la Fondation Mohammed V pour la solidarité a, officiellement, adhéré à la WSA, ce qui lui confère le statut de première Organisation non gouvernementale, membre de cette Alliance mondiale.

Placé sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, ce séminaire a été organisé conjointement par le département des affaires économiques et sociales des Nations unies, l’Association internationale des Conseils économiques et Sociaux et Institutions similaires (AICESIS) et la World Sports Alliance (WSA), avec l’appui de la Fondation Mohammed V pour la solidarité.

MAP



Jul
15
    
Filed Under (Formation) by Hassan Ait Ali on 15-07-2007

L’agence nationale pour la promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC) dans le dispositif ressources humaines de l’entreprise”" est le thème d’une journée d’information qui a été organisée, vendredi à Meknès, au profit des opérateurs économiques de la région, à l’initiative de la chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM).

Intervenant à cette occasion, M. Kamal Hafid, directeur général de l’Anapec a indiqué que les missions de son agence consistent à assister les entreprises à définir leurs besoins en recrutement, à mettre à leur disposition des ressources humaines compétentes et à les accompagner dans le processus de présélection des profils sur dossier ou entretien.

Mettant en exergue l’importance de son réseau guichets d’auto emploi (300 guichets) et de sa banque de données composée de quelque 200.000 candidatures riches, diversifiées et actualisées, M. Hafid a fait savoir que l’Anapec prévoit l’insertion de 200.000 chercheurs d’emploi à l’horizon 2008.

Cet objectif peut être atteint, a-t-il dit, à travers des mesures concrètes de promotion de l’emploi que sont “”Idmaj”" (promotion de l’emploi salarié), “”Taahil”" (amélioration de l’employabilité), “”Moukawaliti”" (encouragement de l’entrepreunariat) et “”Anapec Modernisée”" (dynamisation de la fonction d’intermédiation).

Il a, de même, mis l’accent sur les piliers du projet stratégique de l’Anapec visant à moderniser et à étendre son réseau, à s’ouvrir davantage sur son environnement et ses partenaires, à développer et professionnaliser les prestations et les services et à assurer un management et un dispositif de pilotage de qualité.

Cette rencontre, initiée en partenariat avec l’antenne régionale de l’Anapec et le centre régional d’investissement (CRI), a été marquée par la signature de deux conventions de partenariat entre l’Anapec et le secteur privé pour la formation et l’insertion des jeunes diplômés.


MAP



Jul
15
    
Filed Under (Formation) by Hassan Ait Ali on 15-07-2007

Dans le cadre du projet As-Swat Shabab « Jeunes Marocains et Nouveaux Médias » de l’association TANMIA.MA qui a pour objectif de contribuer au développement des médias communautaires par la mobilisation et la formation des jeunes et des associations de jeunesse au Maroc organise deux tables rondes au Centre d’Accès Communautaire (CAC) de Salé au profit des associations de jeunesse, les jeunes de la collectivité locale et la société civile.

La première table aura lieur le Mardi 15 Mai 2007 à partir de 16h : 30 sur le rôle des médias communautaires dans la mobilisation sociale, animé par Mr Thomas Bekkers spécialiste dans Internet citoyen et collaboratif au Maroc et la deuxième table ronde aura lieu le Mercredi 16 Mai 2007 à partir de 16h : 30 sur les Technologies Open Source au service du développement, animer par Mr Johan Dams spécialité dans l’Open Source. L’objectif de ses deux tables rondes est de présenter puis discuter les possibilités et les enjeux de l’Internet collaboratif et citoyen et les enjeux des technologies Open Source (logiciels libres et technologies libres de droit) pour servir les initiatives de développement et les projets sociaux.

Dans ce cadre, le projet As-Swat Shabab a lancé un sondage en ligne dans plusieurs sites web (www.tanmia.ma, www.selwane.ma, www.maroc-it.ma ) pour recueillir les informations concernant l’usage de l’Internet par les jeunes marocains dans la vie quotidienne et associative. La dite étude permettre d’orienté et de perfectionner notre démarche pour la mobilisation et la formation des jeunes afin d’impliquer les jeunes dans l’animation et la production de médias participatifs et communautaires de la ville de Salé et Témara.

Le projet As-Swat Shabab est financé par l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) pour objectif de développer un modèle de centre multimédia communautaire axé sur l’utilisation des TIC au service de la communauté autour des Centres d’Accès Communautaire (CAC) à Salé et à Témara, avec l’appui des sociétés Genesi, Sun Microsystems et MTDS.



Jul
15
    
Filed Under (Formation) by Hassan Ait Ali on 15-07-2007

Une session de formation sur l’utilisation des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) en matière de lutte contre l’analphabétisme et d’enseignement des adultes s’est ouverte lundi à Rabat.

Organisée par l’Association Ribat Al Fath pour le développement durable en partenariat avec l’Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (Isesco), cette session a notamment pour objectif de renforcer les capacités des formateurs en ce qui a trait à l’utilisation des NTIC en matière de lutte contre l’analphabétisme.

S’exprimant à cette occasion, le président de l’Association Ribat Al Fath pour le développement durable, Abdelkrim Bennani, a indiqué que cette session, qui se poursuivra jusqu’au 19 mai, a pour but de diversifier les méthodes d’alphabétisation et d’enseignement des adultes à travers l’utilisation des NTIC, ajoutant que cette session bénéficiera à 30 formateurs.

Les développements que connaît les NTIC et leur rôle en matière de développement économique et humain requièrent la conjugaison des efforts de l’ensemble des acteurs en matière de lutte contre l’analphabétisme, dont la société civile, afin d’accompagner ces développements, a-t-il souligné.

M. Bennani a ajouté que la lutte contre l’analphabétisme peut réaliser un saut qualitatif à travers l’utilisation des NTIC.

Pour sa part, le directeur de la lutte contre l’analphabétisme au secrétariat d’Etat chargé de l’Alphabétisation et de l’Education non formelle, Habib Nadir, a indiqué que la baisse du taux d’analphabétisme de 4,5 points en deux ans s’explique par la contribution des composantes de la société civile à ce grand chantier, relevant l’existence de plus de 500 associations dans différentes régions du Maroc œuvrant dans ce domaine.

De son côté, Mohamed Maâroufi, coordinateur du centre “Ribat Technologie”, créé par l’Association Ribat Al Fath pour le développement durable, a indiqué que cette session vient compléter une formation entamée l’année dernière et qui a bénéficié à 25 formateurs.

Cette session est animée par des experts en matière d’enseignement des adultes et d’utilisation des NTIC.

MAP



Jul
15
    
Filed Under (Formation) by Hassan Ait Ali on 15-07-2007

Le gouvernement marocain a mis en chantier un programme visant à promouvoir l’enseignement privé, dans l’espoir que plus de 20 pour cent des enfants du pays s’inscriront dans des écoles privées d’ici 2015.

Le gouvernement marocain veut donner un coup de pouce à l’enseignement privé primaire, collégial et supérieur, dans la perspective que ce dernier prenne en charge un élève sur cinq. Le Maroc compte actuellement 6,8 millions d’élèves, dont 6 pour cent seulement sont scolarisés dans le privé.

Après deux ans de négociations, les enseignants du privé ont signé un accord avec le gouvernement qui s’articule sur la mise à niveau des écoles privées pour renforcer les capacités organisationnelles et pédagogiques, et sur la promotion de l’enseignement privé. Ceci se fera à travers des programmes de formation aux cadres et aux enseignants des établissements privés, pour permettre de dispenser un enseignement de qualité à travers la diversification des formations en relation avec les besoins socio-économiques du pays, l’extension géographique des établissements et l’intégration des normes de qualité par les établissements du secteur.

L’enseignement privé est tenu de prendre en charge des élèves et étudiants issus de l’enseignement public pour limiter l’engorgement du système public. Il s’agit de diminuer les frais d’inscription des élèves et des étudiants, pour qu’une large couche de la société puisse scolariser ses enfants dans l’enseignement privé. La prise en charge se fera aussi à travers l’octroi de crédits aux étudiants pour financer leurs études.

Le gouvernement met également en place de nouvelles mesures touchant le foncier et la fiscalité. Il s’agit d’effacer la dette de moins de 200 000 dirhams pour près de 900 petites écoles et de supprimer les intérêts de retard et de rééchelonnement pour les autres. L’an dernier, le montant des arriérés était estimé à 370 millions de dirhams pour près de 3 000 écoles. Grâce aux efforts de recouvrement du fisc, le nombre d’écoles redevables est tombé à 1 187.

Les établissements d’enseignement privé pourront bénéficier des fonds existants de promotion des investissements, notamment au travers du Fonds Hassan II pour le Développement Economique et Social. L’objectif est aussi de mettre en place un mécanisme de cofinancement concessionnel Etat-Banques, pour financer les projets de création ou d’extension d’établissements privés d’enseignement et de formation et encourager les établissements du secteur à accéder aux programmes de promotion d’emploi, Moukawalati, Idmaje et Taahil. Les investisseurs qui veulent créer des établissements privés auront accès aux terrains publics disponibles, notamment ceux appartenant aux opérateurs publics.

Ahmed Brzel, président de l’Association des Etablissements d’Enseignement Supérieur Privé pour les Métiers de l’Entreprise, affiche sa satisfaction de l’issue des négociations. “Aujourd’hui, je crois qu’on est arrivé au bout du tunnel et nous ne pouvons qu’applaudir cette dynamique inscrite dans la concertation et la confiance réciproque et partagée”, affirme-t-il, ajoutant que les incitations à l’investissement enclenchent une nouvelle dynamique et que la situation a été débloquée.

Un certain nombre de complexes scolaires ont été construits au Maroc depuis les années 1990. Actuellement, la majorité des écoles privées sont situées dans des zones urbaines, 47 pour cent étant situées le long du littoral atlantique, entre Kenitra et Casablanca, les 53 pour cent restants étant répartis dans les principales villes des autres régions. Le président du groupe HEM, Abdelali Benamor, affirme que les professionnels insistent sur la mise en place d’une commission de suivi pour veiller à la mise en œuvre du contenu de l’accord cadre. Un comité spécial installé auprès du Premier Ministre aura pour mission de veiller au respect de cet accord.



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