Archive for the ‘Web Design’ Category

Jul
16
    
Filed Under (Web Design) by Hassan Ait Ali on 16-07-2007

Le langage CSS (Cascading Style Sheets : feuilles de style en cascade) est utilisé pour décrire la présentation d’un document structuré écrit en HTML ou en XML, et c’est le World Wide Web Consortium (W3C) qui en a la direction.

 

Vue d’ensemble

CSS est utilisé pour définir les couleurs, les polices, le rendu, et d’autres caractéristiques liées à la présentation d’un document. L’objectif est de bien séparer la structure (écrite en HTML ou similaire) et la présentation (en CSS) du document. Cette séparation fournit un certain nombre de bénéfices, permettant d’améliorer l’accessibilité, de changer plus facilement de structure et de présentation, et de réduire la complexité de l’architecture d’un document. Enfin, CSS permet de s’adapter aux caractéristiques du récepteur.

HTML ne décrit que l’architecture interne, et CSS décrit tous les aspects de la présentation. CSS peut définir couleur, police, alignement de texte, taille, position, mais aussi le formatage non visuel, comme la vitesse à laquelle le document doit être lu par des lecteurs de texte.

Ainsi, les avantages des feuilles de style sont multiples :

  • La structure du document et la présentation peuvent être gérées dans des fichiers séparés.
  • La conception d’un document se fait dans un premier temps sans se soucier de la présentation, ce qui permet d’être plus efficace.
  • Dans le cas d’un site Internet, la présentation est uniformisée : Les documents (pages « html ») font référence à la (aux) même(s) feuille(s) de styles. Cette caractéristique permet de plus un “relookage” rapide.
  • Un même document peut donner le choix entre plusieurs feuilles de style (impression ou lecture à l’écran par exemple). Certains navigateurs web permettent d’accéder facilement à un choix de feuilles de style.
  • Le code HTML est considérablement réduit en taille et en complexité, puisqu’il ne contient plus de balises de présentation.

CSS utilise une pléthore de mots-outils anglais destinés à caractériser les éléments HTML. Voici l’exemple d’une portion de feuille de style :

p { font-size: 110%; font-family: Helvetica, sans-serif; }
h1 { color: white; background: red; }
 

Ce code CSS fixe pour les éléments p (paragraphe), le paramètre de taille à la valeur 110% et le paramètre de police à la valeur Helvetica, ou, si Helvetica est indisponible, police générique. Quant aux titres (éléments h1) ils seront en blanc, sur fond rouge.

Le CSS permet aussi de définir plus précisément la manière de représenter un élément grâce aux id et aux class. Les identificateurs (id) sont utilisés pour caractériser un élément unique (un menu, un mot…), mais les classes (class) sont utilisées pour caractériser un ensemble d’éléments (comme des menus organisés de manière similaire).

Par exemple : l’on place dans le fichier de contenu (fichier HTML, ou similaires), comme ceci :
<p class=”beauParagraphe”>Je suis né en Alsace. […]</p>
et dans le fichier de contenant :
.beauParagraphe { text-indent: 1em; }
Ceci donnera un alinéa à la classe .beauParagraphe, soit ici la phrase « Je suis né en Alsace. »

La présentation est donc bien séparée du contenu. (C’est suite à la prise en compte des avantages de CSS que le W3C déconseille maintenant les éléments et les attributs de présentation en HTML, comme align=”" ou <font face=”">.)

Les descriptions CSS peuvent être données à l’intérieur d’un document HTML, ou importées séparément dans le lecteur. Cette possibilité donne une certaine flexibilité à CSS. De plus, CSS peut être utilisé avec XHTML, XML, ou avec n’importe quel format de document structuré correctement implanté dans un logiciel ou dans un navigateur.

Les feuilles de style peuvent contenir des commentaires. La syntaxe est la suivante : /* commentaire */

Histoire de CSS

Un concept parmi d’autres, présent dès l’origine du Web

Découlant de la séparation de la structure et de la présentation voulue par Tim Berners-Lee, le concept de feuilles de styles est présent dès l’origine du Web : le premier navigateur Web (« WorldWideWeb », renommé par la suite « Nexus »), permet de mettre en forme les documents à l’aide de ce qui serait aujourd’hui considéré comme une « feuille de style utilisateur ». De même, les navigateurs Viola en 1992 et Harmony en 1993 recourent à un mécanisme similaire permettant de déterminer le rendu des polices de caractères, des couleurs ou de l’alignement du texte.

Il ne s’agit cependant pas de styles déterminés par l’auteur du document. Les premières implémentations HTML ne comportant pas non plus d’éléments de présentation, une pression croissante s’exerce alors pour que les navigateurs permettent aux auteurs de déterminer eux-mêmes la mise en forme des pages web, dans un démarche issue de la publication imprimée électronique. C’est dans ce contexte, en 1993-1994, que le tout nouveau Netscape Navigator introduit les premiers éléments HTML de présentation à l’intiative de Marc Andreessen, tandis qu’apparaissent concurremment les premières proposition de formats de styles externes: le « stylesheet proposal » de Pei Wei (créateur de Viola), les « Stylesheets for HTML » de Robert Raisch (O’Reilly), et enfin les «  Cascading HTML Style Sheets » (CHSS) d’Håkon Wium Lie : l’apparition de CSS répond à une volonté de « proposer une alternative à l’évolution du HTML d’un langage de structuration vers un langage de présentation »

Une troisième voie de développement est également ouverte à la même époque : le langage de transformation DSSSL des documents SGML, élaboré par James Clark, suggère la possibilité d’un format de styles qui ne soit pas seulement descriptif, et se rapproche d’un véritable langage de programmation. Cette voie est suivie par Netscape, qui propose en 1996 au W3C les « JavaScript-Based Style Sheets » (JSSS), implémentée par Netscape Navigator 4 en 1997.

Les origines des CSS sont donc liées à trois alternatives majeures :

  • HTML est-il un format de structuration ou un format mixte de mise en forme et de structuration ?
  • Les choix de présentation de l’auteur doivent-ils avoir la primauté sur ceux de l’utilisateur ?
  • La réponse aux besoins est-elle un format de description de la mise en forme, ou un langage de transformation ?

Les premiers développements de CSS

La première proposition de « Cascading HTML Style Sheets » formulée par Håkon Wium Lie retient l’attention de Dave Raggett, qui est alors le principal éditeur du projet de spécification HTML3.0. Partisan d’un HTML purement structurel, il encourage la publication d’un document de travail CHSS, afin que celui-ci puisse être présenté et discuté à la seconde conférence internationale sur le WWW (« Mosaic and the Web », Chicago, 1994). Il modifie également avec Håkon Lie le navigateur Arena, afin de permettre de tester ce format, et en fait la démonstration lors de la troisième conférence WWW en 1995.

Parallèlement, Bert Bos, qui travaillait alors sur le navigateur Argo, et qui avait soumis au W3C son propre projet « Stream-based Style Sheet Proposal » (SSP), décide de joindre ses effets à ceux d’Håkon Lie. SSP ayant été développé avec l’idée d’être applicable non seulement à HTML, mais aussi à d’autres langages de balisage, Bert Bos et Håkon Lie reprennent cet objectif, et en font une des caractéristiques clés de ce qui devient alors CSS proprement dit.

Un autre aspect de CSS s’avère alors déterminant face aux alternatives existantes: CSS est le premier format à inclure l’idée de « cascade » (feuille de style en cascade), c’est à dire la possibilité pour le style d’un document d’être hérité à partir de plus d’une « feuille de style ». Cela permet d’arbitrer entre plusieurs sources concurrentes de mise en forme d’un élément, et répond donc à la nécessité de composer entre les préférences stylistiques des auteurs et des utilisateurs.

Le World Wide Web Consortium (W3C) devient opérationnel en 1995, et la liste de discussion www-style est alors créée. La même année se tient à Paris un « W3C style sheet workshop » décisif pour l’avenir des CSS. Y est notamment affirmée la volonté de conserver les feuilles de style sous une forme simple, ce qui exclue l’hypothèse JSSS de Netscape. Par ailleurs, Thomas Reardon (Microsoft) y annonce le support à venir de CSS dans les futures versions d’Internet Explorer : dès lors, lorsque le W3C crée à la fin de l’année l’« HTML Editorial Review Board » (HTML ERB) pour ratifier les futures spécifications HTML, DOM et CSS, Netscape, représenté par Lou Montulli, se rallie finalement au projet CSS mené par Bert Bos et Håkon Lie.

Vers une maturation difficile

CSS1.0, des implémentations difficiles pendant la guerre des navigateurs

La spécification CSS1.0 finale est publiée le 17 décembre 1996. CSS1.0 se définit comme un « mécanisme de feuille de style simple, permettant aux auteurs et aux lecteurs d’attacher des styles (…) au document HTML ». Cette simplicité se traduit par le choix d’un langage qui peut être aisément lu et écrit directement par ses utilisateurs humains, et d’une terminologie conforme aux usages courants dans la publication informatique. Le choix éventuel d’exprimer CSS dans une syntaxe XML ou SGML, régulièrement évoquée pour éviter l’implémentation d’un nouveau mode de parsing, est donc définitivement écartée.

CSS1.0 définit essentiellement les propriétés de rendu typographique du texte: fontes, couleur, taille des caractères, graisse, espacements, bordures et gestion des marqueurs de liste. Il n’est donc pas encore question de « mise en page »: la propriété float, qui sera par la suite massivement utilisée pour la mise en page CSS globale des designs web, n’est alors conçue que comme un moyen de placer localement, côte à côte, une portion réduite du contenu, tel qu’une image, et le reste du texte. Compte-tenu des implémentations problématiques de CSS1.0, le détournement de l’élément HTML table pour gérer la mise en page globale reste dans l’immédiat la solution la plus couramment retenue par les auteurs de contenu Web.

En 1996, Internet Explorer 3.0 est le premier navigateur commercial à implémenter partiellement CSS alors que celle-ci est encore en cours de formulation. Cette implémentation anticipée, menée par Chris Wilson ne correspond pas à la spécification finale. En 1997, Internet Explorer 4.0 voit la naissance d’un nouveau moteur de rendu, Trident, à l’origine du support croissant mais problématique de CSS dans les différentes versions de ce navigateur sous Windows, jusqu’à IE7 inclus.

Netscape Navigator 4.0 suit le mouvement en 1997, malgré ses réticences historiques vis à vis de CSS: dans le contexte de la guerre des navigateurs, il s’agit alors principalement d’éviter que Microsoft ne puisse s’affirmer comme le navigateur le plus conforme. Cependant, cette implémentation précipitée, basée sur des méthodes javascript internes, se révèle peu finalement exploitable par les producteurs de contenus. Netscape Navigator 4.0 apporte également une implémentation JSSS, qui restera sans lendemain. Il faudra attendre le nouveau moteur de rendu Gecko et son intégration dans Netscape 6 en pour parvenir à une véritable implémentation de CSS1.0.

En 1998, alors que s’achève la guerre des navigateurs opposant Netscape et Microsoft, Opera 3.5, dont Håkon Lie est entre-temps devenu le directeur technique, parvient à une implémentation plus complète de CSS1.0, facilitée par la publication de la première « Test suite for Cascading Style Sheets (CSS) Level 1 » créée principalement par Eric Meyer pour le W3C[20]. La présence de ces suites de test se révèle un atout majeur à la fois pour les implémentations dans les navigateurs et pour l’appropriation des techniques CSS par les auteurs (en fournissant des exemples détaillés des propriétés et de leurs valeurs).

Enfin, sous l’impulsion de Tantek Çelik, Internet Explorer 5.0 pour Macintosh lancé en mars 2000, basé sur Tasman, un moteur de rendu spécifique sans rapport avec Trident, est le premier navigateur à supporter complètement (à plus de 99 %) CSS1.

Durant cette période de la fin des années 90, la conception Web est avant tout dépendante de l’utilisation d’HTML en tant que format de présentation. La défaite de Netscape à l’issue de la guerre des navigateurs, le renouveau qui s’en suit via le projet Mozilla, l’apparition d’IE5 Mac, et à un moindre titre l’évolution d’Internet Explorer Windows 5.x, amorcent cependant au début des années 2000 une nouvelle étape dans l’évolution des pratiques de conception des sites Web par les auteurs : ces navigateurs permettent en effet de montrer que les pratiques historiques datant de l’époque de la guerre des navigateurs, mêlant structure et présentation, peuvent réellement être abandonnées au profit d’une démarche basée sur les feuilles de styles et le respect plus général des standards du Web (au sens d’HTML et CSS). Jeffrey Zeldman, co-fondateur du Web Standards Project et fondateur d’A List apart en 1998, apparaît alors comme la figure emblématique de ce mouvement de promotion des standards[21]. Il est également l’inspirateur d’une démarche de conception « hybride », tirant profit des techniques CSS tout en demeurant temporairement dans le cadre d’une mise en forme des documents basée sur les tableaux de présentation.

 

CSS2.0, des ambitions précipitées

Pour répondre aux besoins que la première spécification CSS1.0 ne couvrait pas encore, CSS est attribué en 1997 à un nouveau groupe de travail au sein du W3C, présidé par Chris Lilley. CSS2 est publié comme une recommandation officielle en mai 1998, tandis que CSS3 commence à être développée.

CSS2.1, retour aux implémentations

Cependant, CSS2.0 s’avère rapidement un standard trop riche, dont certaines sections sont sous-spécifiées, voire pratiquement impossibles à implémenter

Bien que CSS1 soit paru en 1996, trois ans ont été nécessaires pour qu’un navigateur achève l’intégration complète de cette spécification. . Les autres navigateurs suivirent peu après, et beaucoup développèrent des parties de CSS2.0.

Les retours d’implémentation de CSS2.0 conduisirent à rédiger une version CSS2.1, corrigée sur la base de ce qui avait avait été adopté par les différents navigateurs.

Perspectives

En 2007, aucun navigateur n’avait achevé l’intégration de CSS2.1: celle-ci serait implémentée à 56% par Internet Explorer 7, 91% par Firefox 2 et 94% par Opera 9

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Jul
16
    
Filed Under (Web Design) by Hassan Ait Ali on 16-07-2007

Tel qu’il a été pensé à ses origines par Tim Berners-Lee, le HTML ne sert pas à décrire le rendu visuel des pages Web (contrairement à la publication assistée par ordinateur), mais plutôt le sens des différentes parties du texte : titre, liste, passage important, citation, etc. Cette séparation du fond et de la forme n’a pas toujours été respectée au cours du développement du langage, comme en témoigne par exemple le balisage de style de texte, qui permet d’indiquer notamment la police de caractères souhaitée pour l’affichage, sa taille, ou sa couleur.

Interopérabilité

Le Web dépend des auteurs de pages et des éditeurs de logiciels qui partagent les mêmes conventions pour HTML. Cela a motivé un travail commun sur les spécifications de HTML. Permettre aux documents HTML d’être accessibles sur des plates-formes et des navigateurs différents est fondamental dans la conception de ce langage.

L’ambition de Tim Berners-Lee était d’avoir un langage de description de documents au format ouvert qui soit indépendant de ce qui servirait à lire les pages. Par conséquent, il n’est pas prévu que telle ou telle police de caractère soit utilisée explicitement, ni que le moniteur du client utilise telle ou telle résolution. Le logiciel exploité pour la navigation devrait lui aussi ne pas être une source de discrimination.

Parvenir à l’interopérabilité permet de baisser les coûts des fournisseurs de contenus parce qu’ils n’ont à développer qu’une seule version d’un document. Si cet effort n’est pas fait, le risque est grand de voir le Web régresser vers un monde propriétaire de formats incompatibles, en réduisant en fin de compte son potentiel commercial au détriment de tous ses participants.

Chaque version HTML a essayé de refléter le plus grand consensus entre les acteurs de l’industrie, de sorte que les investissements consentis par les fournisseurs de contenus ne soient pas gaspillés et que leurs documents ne deviennent en peu de temps illisibles.

Le langage HTML a été développé avec l’intuition que les appareils de toutes sortes devaient pouvoir utiliser les informations sur le Web : les ordinateurs personnels avec des écrans de résolution et de profondeur de couleurs variables, les téléphones cellulaires, les appareils portables, les appareils de synthèse et de reconnaissance de la parole, les ordinateurs avec une bande passante faible comme élevée, et ainsi de suite.

Interopérabilité des caractères

Les caractères utilisés dans une page Web posent parfois problème. Lors de l’utilisation des premiers documents HTML, l’Unicode n’était pas encore inventé. Aujourd’hui, il est normal qu’une page soit codée en UTF-8.

Toutefois, certains systèmes contiennent toujours des anomalies, qui font que le logiciel ne sait pas quel est l’encodage utilisé. À la fois HTML et HTTP permettent de le préciser, mais l’information donnée est parfois fausse ou divergente.

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Jul
16
    
Filed Under (Web Design) by Hassan Ait Ali on 16-07-2007

Le webdesign désigne la création du support visuel à destination d’un site Web. Il s’agit d’une phase prépondérante dans la conception d’un tel site. L’identité d’un site Web, après avoir été conceptualisée, sera transformée en lignes de code et images pour s’afficher dans un navigateur Web. Comme pour l’infographie et le graphisme, le webdesign n’a pas encore acquis son indépendance à part entière comme activité artistique. Les raisons sont nombreuses, autant que les affinités qu’elle exige ; le webdesign concerne la création de la charte graphique, l’interface et la navigation du site, l’arborescence. Ce qui demande de nombreuses compétences en graphisme, programmation, animation ainsi qu’une bonne connaissances des contraintes techniques liées à ce domaine (respect des standards W3C, accessibilité, portabilité …).L’objet du webdesign est de valoriser l’image du propriétaire du site par le biais d’éléments graphiques afin d’en renforcer son identité visuelle, néanmoins plusieurs contraintes liée à l’ergonomie et à l’accessibilité réduisent les possibilités et les libertés du designer. Un site doit avant tout répondre aux attentes des utilisateurs. Généralement un compromis doit être trouvé entre le graphisme et la sobriété nécessaires à la lecture et la navigation.

La création et la conception d’un site Web est un processus qui implique quelques étapes simples au départ, mais pouvant sur un site abouti mettre en œuvre des moyens et des compétences très importants. Un site Web, cela peut être une simple page au format HTML, ou des milliers de pages proposant des animations, des services programmés en Java, PHP ou autre langage serveur, des formulaires supposant un traitement en JavaScript, ou AJAX. Il peut reposer sur des technologies de bases de données, p.ex. MySQL].

L’apparition de Flash, développé par Macromedia, qui permet de réaliser des animations ainsi que de diffuser du son et de la vidéo, a également changé l’apparence d’Internet, en offrant de nouvelles cartes aux concepteurs de sites. Toutefois, Flash est beaucoup plus restrictif que le HTML car c’est un format protégé par Macromedia, et il nécessite un plug-in pour être affiché.

Une technique assez récente appelée le codage à distance a permis une utilisation d’Internet de façon plus dynamique, sans nécessiter de plug-in ou d’applications spécialisées. Le chef de file de ces technologies est AJAX, mais ce n’est pas la seule technologie existante. Par ailleurs, AJAX n’a pas encore accédé au statut de norme.

Les étapes de la création

En fonction du type de site, du contexte et des moyens disponibles pour le mettre en œuvre certaines de ces étapes sont optionnelles voire inutiles.

  • Réflexion sur l’objectif du site, sa rentabilité, les moyens financiers à engager …
  • Réflexion sur le contenu: définition d’une arborescence
  • Réflexion sur l’autonomie souhaitée et le type de moyens humains pour faire la mise à jour.
  • Choix éventuel d’une agence Web (dans ce cas certaines des étapes suivantes sont alors gérées par l’agence).
  • Dépôt d’un nom de domaine.
  • Choix d’un hébergeur.
  • Établissement d’une structure de pages HTML ou XHTML.
  • Mise au point d’une charte graphique.
  • Choix et installation d’un Système de gestion de contenu (SPIP, wiki …) ou choix d’un éditeur de site Web de type WYSIWYG (exemples : NVU, Macromedia Dreamweaver, Microsoft FrontPage) ou texte (exemple : Bluefish, Emacs, …).
  • Création de pages via le Système de gestion de contenu ou l’éditeur. Les pages peuvent être créées individuellement ou reposer sur un système de gabarits.
  • Intégration de la charte graphique via les feuilles de styles CSS.
  • Optimisation : préparation du site pour les moteurs de recherche.
  • Le référencement est l’étape finale.

L’accessibilité du site est une donnée à prendre en compte à chaque étape à partir de la mise au point de la structure des pages. Il en est partiellement de même du référencement.

Les constituants des pages

  • La structure de la page, en HTML ou en XHTML
  • Le design via les feuilles de style CSS.
  • Le graphisme avec des images GIF, JPG, PNG.
  • Des animations en Flash ou en SVG.
  • Des objets multimédias.
  • Des formulaires, éventuellement traités en AJAX.

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Jun
19
    
Filed Under (Web Design) by Hassan Ait Ali on 19-06-2007

HR Connect et Son partenaire « Association Nous Jouons pour les Arts » sont entrain de mettre en place un Site Web pour l’Association aussi bien que l’évenement. L’association Nous Jouons pour les arts (« N.J ») organise, du 30 Juin au 04 Juillet 2007, le 1er Festival International Sud/Nord de Théâtre, qui accueillera  des Troupes de différents Festivals Internationaux ainsi que les étudiants d’écoles d’Art Dramatique.

Cet événement est l’occasion de présenter au public marocain différentes expériences  théâtrales venues de pays aussi divers que l’Espagne, l’Allemagne, les Pays-Bas ou encore L’Irak, la Syrie, la Tunisie et le Soudan. Son ambition est de réunir tout un ensemble de jeunes artistes, motivés par la volonté d’exporter leur talent, autour du thème de la tolérance et de l’entente entre les cultures. Ce festival représente également une opportunité pour les membres de l’association « N.J », étudiants et formateurs, de mettre leur savoir-faire à la disposition des jeunes intéressés par le théâtre.

Le Festival comprend des ateliers artistiques animés par des Master class, des représentations théâtrales et des débats ouverts. Chacune des Troupes participantes est invitée à apporter son point de vue artistique sur les thèmes de la tolérance, des clivages Sud/Nord, et des moyens de rapprochement, par le biais de la culture et de la création, entre les peuples.

Afin de mieux accompagner cet événement HR Connect a bien veillé sur le développement du site web qui respecte une charte graphique très spéciale.

Le site Web sera en ligne très prochainement.

 
Hassan Ait Ali, HR Connect, Développement Web maroc , Evénementiel et Design au Maroc



May
24
    
Filed Under (Web Design) by Hassan Ait Ali on 24-05-2007

Promouvoir un produit, une société, une image de marque n’est pas vraiment facile, la communication peut prendre plusieurs aspects (Web, print, Média…), ça demande du temps mais par la suite ça paie. Rares sont les  petites sociétés marocaines qui investissent dans leurs composante communication, autrement dit leurs visibilité sur le web, la société Taoufik Tex a osée investir dans un site crée par HR Connect, Agence Conseil en Communication et Publicité, un site qui est dans son intégralité en Flash. Voilà son lien :

www.ataoufik.ma

Ce site web s’ajoute à un répertoire riche des sites web déjà réalisés par HR Connect.

Le site Taoufik a un design spécial car il est sous forme d’un livre qui s’ouvre et qu’on peut faire tourner pour visualiser les réalisations d’un grand artiste des arts plastiques, un artiste qui a roulé sa bosse dans le domaine de la peinture et qui a été interviewé à maintes reprises par les opérateurs du Média du Maroc. Un grand artiste,on présume, et le mot est faible.

HR Connect est entrain d’accompagner cet artiste dans sa campagne de communication, comme cet artiste va organiser un grand forum ouvert au public. Ce site web a été mis en forme de CD et site Web.

 Bon visionnement et à la prochaine,

HR Connect, Hassan Ait Ali - HR Connect est une Agence Conseil en Communication, Design, Création We, Traduction, Interprétariat, Formation et Recrutement au Maroc



May
24
    
Filed Under (Web Design) by Hassan Ait Ali on 24-05-2007

HR Connect avec ses partenaires à l’étranger est entrain de développer un portail de Tourisme, un portail 100% marocain qui va avoir pour mission le mise en valeur du secteur du Tourisme au Maroc. Ce site qui est déjà online, et qui toujours en construction, est un portail qui va englober les dernières technologies de pointe à savoir : web 2, Ajax, Css 2, PHP/mysql, xml..

Nous espérons que d’içi le mois 12, le site soit opérationnel. Ce site va avoir plusieurs sections et annuaires : Annuaires des hôtels au Maroc, annuaires des Agences de Voyages au Maroc, Annuaires des Agences de location de voitures.

 Voilà le lien du site : www.maroctourisme.net

Hassan Ait Ali, HR Connect, Agence Conseil en Communication, Création web et Design au Maroc



May
24
    
Filed Under (Web Design) by Hassan Ait Ali on 24-05-2007

Vu que le marché du Mariage est devenu l’un des secteurs porteurs dans le monde entier, la Société HR Connect a jugé utile de mettre son empreinte dans ce domaine. Dans ce sens la société HR Connect avec son Partenaire Khidma.net, société qui pour vocation de travailler avec les pays du Golfe, a crée un portail de mariage pour les musulmans.

Le site web a une caractéristique qui lui donne un avantage concurrentiel par rapport aux autres sites web qui traitent le même sujet ; ce site web a été crée par le PHP et MySql. Les gens qui s’inscrivent peuvent s’échanger les données, photos, vidéos etc entre eux. L’inscription est gratuite, et il y a plus de 30 personne qui s’inscrive par jour, chose qui lui a valu un succès vif alors que le site n’a même pas dépassé une année et 3 mois. Voilà le lien du site web : www.meetmuslimsonline.com

Hassan Ait-Ali is the author of web design maroc and other articles and publications dealing with webdesign maroc. He is also manager of HR Connect.



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